Depuis que j'ai fais ces photos, les gens que je croise dans la rue me reconnaissent, ils m'embrassent, me serrent dans leur bras.....Je ne supporte pas !
Je suis, en tant normal, très caline, mais depuis cet épisode avec Seb , je n'aime pas que l'on me touche.
C'est normal, d'après la psy que je vais voir.
Oui parce que je vais voir une psy maintenant.Je ne pouvais plus tenir comme ça.
J'ai portée plainte contre Seb mais rien n'est fait contre lui. Motifs??? C'était mon fiancé, le jour de notre mariage !!!! Les policiers attendent une preuve. Et je ne suis pas allé à l'hopitale constater ce viole affreux !!! Voilà d'après eux c'est ma faute !
Ce qu'il ne faut pas entendre !
J'ai eu des coups de fil de Seb, il avait un ton froid, plutot glacial.
Il m'a menacé de venir m'attendre à la sortie du travail, et je suis sure qu'il va le faire.
C'est pour ça que j'ai appellé mon patron, je lui ais demandé si je pouvais travailler quelques temps à la maison. Il m'a dit oui, il n'est pas du tout contre.
Mais je ne sais pas si rester chez Cléa est une bonne idée, il faudrait que je vois du monde, que je ne reste pas enfermée.
Hélas, je n'ai que cette solution pour le moment.Ce qui ne va certainement pas m'empécher de penser à Bill et Tom.
J'en ai dailleure parlé à ma psy. Elle m'a dit que ce réve'était certainement un besoin mentale, une échapatoire, que je devais ressentire avant méme qu'il me viole, qu'il allait le faire.
Mouais !
J'y crois pas trop.
Je ne sais pas ce que je crois, mais certainement pas sa théorie à 2 balles.
Ce qui me trouble le plus c'est que depuis tout ce temps, je n'ai pas refais le moindre réve sur Bill, ni sur Tom, Gus ou Georg.Méme pas sur mes filles Nina et Mia.
Pourquoi?
Après une intense réfléxion, sans réponses, je décide d'aller prendre une douche.
Encore une fois, je ne me regarde pas dans le miroire, je ne regarde pas mon corps nue.Surtout après ce qu'il s'est passé.
Je rentre donc dans la douche et fais couler l'eau chaude sur ma peau.
Cela fait un bien fou.Je repense à ces retrouvailles sous la douche.....
Je me mes alors a pleurer, lentement.Mes larmes se perdent parmi les gouttes d'eau.
Dans deux semaines ils donnent leur concert à Toulon, je n'ai pas pu avoir de place.
Cela était ma seule chance de savoir si je suis folle ou si il y a bien quelque chose entre nous.
Après plusieurs minutes sous l'eau chaude, je sors enfin de la douche et me séche sans grande délicatesse avec ma peau, avec mon corps.
En frottant sur mon ventre, je sens une petite douleure étrange.
Je baisse les yeux et regarde donc mon ventre.
Sous le nombril apparait deux autres tatouages, ils sont entrain d'apparaitre sous mon regard!!!
Deux petits points ronds, noirs, formants avec le 3 éme un tout petit triangle, comme dans mon réve.
Je ne sais trop quoi penser, je ne sais méme pas si je ne suis pas encore entrain de réver ! Oui aprés avoir réver de tout ça, pourquoi ce que je vis en ce moment, ne serait pas un réve ? Encore !
Comment le savoir?
Je n'ai jamais vu de tatouages apparaitre comme ça sous un nombril !
Je n'y comprens plus rien !!!!
Pffff j'en peu plus !
Je m'habille en vitesse, prens mon sac et sors d'ici, je vais m'aéré un peu, me vider la téte.
Je traverse Nice à pied, je me proméne et arrive l'espace de quelques instant à tout oublier.
Puis je vois devant le Negresco, un grand hotel de luxe, une foule impressionnante.
Beaucoup de jeunes filles, une voiture noire attendant devant les portes de l'hotel, des monsieurs costaud habillé de noir.
Ca doit encore étre une star, c'est la période en ce moment.
Je souris toute seule à ce que je viens de me dire.Comme s'il y avait une période de stars !!!!
Je continu tout de méme à marcher, je ne vais pas m'arréter.
Puis j'entens alors les jeunes filles crier, pleurer, s'affoler.
On n'entend pas très bien ce qu'elles disent, vu le nombres de jeunes filles se trouvant là.
Il me faut traverser, pour rentrer chez moi, enfin chez Cléa. Ce qui signifie que je vais me retrouver sur le méme trotoir où cette grosse voiture noire est garée.
Je vais peut étre voir de qui il s'agit.
Je traverse lentement, en prenant mon temps.
Je ne vois pas qui cela peut étre.Par contre je vois la voiture démarrer, et les demoiselles suivrent cette voiture en courant.
Elles manquent méme de me faire tomber sur la route.
La voiture roule très lentement, elle ne peut presque pas avancer telement ces filles s'aglutines autour.
La voiture est à présent à ma hauteure, les vitre sont teintées, je ne vois rien.
Une fille me pousse, en prenant par le bras.
Fille : Hey salle conne tire toi j'étais là avant !!!!
moi : pardon? Comment tu m'as appelé?
Fille : par ton nom, Salle conne.
moi : non mais pour qui tu te prens?
Fille : tu te casse, je suis là depuis 7h du mat alors c'est pas une pute qui va me faire chier.
moi : alors de 1, je ne suis pas venu voir ta star merdique, je ne sais méme pas de qui il s'agit, et de 2 si tu continu à me parler comme ça je te mes mon poing dans ta gueule.
Fille : non mais comment tu me causes?salle poufiasse !!!
S'en était trop, je lui lanca un coup de poing au visage, elle essaya de riposter, mais depuis que Seb m'a violé, je prens des cours d'auto défenses, ce qui m'a permis d'esquiver,de lui plaquer son bras dans son dos et de la mettre à terre.
moi : Voilà ce que la salle poufiasse fait quand elle est emmerdée par une trainée comme toi.Connasse !
Et je m'en vais, furieuse, et d'un pas décidé.Non mais pour qui elle se prens celle là, en plus je ne lui ai rien fais je ne lui ai méme pas parlé.
Si seulement j'avais pu me défendre comme cela avant que Seb me fasse ce qu'il a fait.
Je rentre enfin à l'apparte et file sous ma couette, je n'ai pas faim, je ne veux pas regarder la télé, je veux juste me calmer, et me reposer.
Sous la douce chaleure de la couette, j'enlève mon pantalon et reste emitouflé sous cette couette douillette et douce en débardeur et boxer.
Je crois que si je pouvais je vivrais dans mon lit.(c'est vrai en plus lol ).
Petit à petit, la douceur et le confort de mon lit, m'emmena vers un pays lointain, le paus des réves.
Mais ces réve là se transformeraient comme toujours depuis quelques semaines, en cauchemares.